Chambre

Une chambre à soi ?

J’ai écrit le premier tome de Lola Frizmuth dans un studio de 23m2 tout à fait encombré que je partageais avec mon cher et tendre.
J’ai écrit le second tome par terre, au dernier étage de notre petite maisonnette (très) biscornue, recroquevillée dans un petit coin entre le radiateur et le canapé-lit.
J’ai écrit La légende de Lee-Roy Gordon – et tous ceux qui ont suivi – sur un vieux canapé Ikea tout raide, dans une pièce qui faisait à la fois salon et cuisine. J’en ai retiré quelques maux de dos mémorables.

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Pug

Cruel instant de lucidité

Un matin à six heures, j’ai été réveillée par une révélation. La lumière, je te jure.

Une voix céleste m’a dit : « Tu vois ce chapitre, que ça fait trois semaines que tu travailles dessus en essayant de faire en sorte qu’il tienne debout ? Oui, oui, ce fameux  chapitre que tu as relu et réécrit 100 fois sans jamais en être satisfaite… Et bien figure toi que j’ai LA solution à ton problème ! Je SAIS ce qu’il faut faire pour qu’il arrête de faire tâche dans ton histoire. »

Moi : « Quelle bonne nouvelle, Ô voix céleste ! Je t’en prie, partage donc avec moi ton secret et tire-moi ainsi de la tourmente ! »

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Ménage de pré-printemps

Je me souviens avec un gros LOL interne d’une conversation téléphonique, tenue en 2014, entre Tony et moi. Tony, c’est l’une des deux formidables personnes qui ont développé ce beau site. Fort peu au fait des insondables mystères du monde magique de l’Internet, j’étais bien en peine de fournir des réponses aux questions les plus basiques qu’il me posait concernant mes attentes.

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Daruma 2016

Bonne année !

« On surestime toujours ce qu’on peut faire en un jour, mais sous-estime toujours ce qu’on peut faire en un an »

C’est ce que m’a un jour lancé ma divine amie Laure, qui tient le non moins divin site des Aventurières. Je ne sais pas de qui est cette citation. Il me semble qu’elle avait dit Bill Gates, mais je n’ai trouvé confirmation nulle part dans le grand royaume magique de l’Internet.

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Love & Mercy

Amour, compassion et Beach Boys

Il faut absôôôôôôlument que je vous parle d’un film que je viens de voir. Genre ABSÔLUMENT! Il s’agit de « Love and Mercy », tiré de la vie de Brian Wilson, le principal compositeur des Beach Boys.

Je ne vais pas très souvent au cinéma, mais celui-là, je ne pouvais pas le rater. Déjà parce que J’ADOOOORE les Beach Boys. Je veux dire, sérieusement ! Déjà gamine, je me trémoussais sur « Wouldn’t it be nice » devant mon lecteur CD-cassette (les années 90, normal). Loin de l’image de surfers décérébrés qui leur colle à la peau, c’est en fait l’un des groupes les plus inventifs de l’histoire de la pop. En plus ils ne surfaient pas. Brian Wilson n’aimait pas la flotte. Et son frère Dennis (autre membre du groupe) est mort noyé dans les années 80. Bref, ils n’avaient pas le pied marin.

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Kaleidoscope

Fairfield Parlour/Kaleidoscope

Avez-vous déjà écouté une chanson avec l’impression étrange que quelque chose dans votre ventre se serrait ? Comme si ceux qui avaient composé et interprété le morceau touchaient quelque chose d’enfoui très profond en vous, sans que vous ne puissiez mettre vraiment le doigt dessus…  J’ai cité, dans « La légende de Lee-Roy Gordon » (mon dernier roman) l’extrait d’un titre de Fairfield Parlour, un groupe londonien actif de 1967 au début des années 70.

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âne

Sus à l’Âne mort!

Autant le dire, ces derniers mois j’ai été un âne mort.

Genre limite j’entendais les mouches voler autour de ma carcasse. La totalité de mon énergie a servi à lever mon pauvre corps de bon matin, à avaler un petit pain Pasquier devant un café et à affronter le métro pour accomplir mes tâches professionnelles avec la rigueur qu’elles demandent. Je suppose qu’il y a des moments comme ça, dans la life, où la créativité passe un peu à la trappe.

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Cahiers

La mystique du cahier neuf

J’adore les cahiers vierges. S’il est un type d’objet que j’achète compulsivement sans regarder à la dépense, c’est bien ça. J’en ai toujours une bonne vingtaine d’avance. Dès qu’un motif ou une texture de couverture m’interpelle, je ne peux pas m’empêcher de mettre le main au portefeuille…

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