La chasse aux mots

En ce moment, je suis fort occupée à l’écriture d’un roman dont l’intrigue se déroule dans la noble capitale de notre pays – Paris, quoi. La ville y occupe même un rôle central, ce qui me permettra peut-être un jour de placer cette phrase tout à fait répugnante : « Ne vous y trompez pas, très cher, Paris EST le personnage principal de ce récit, oh oh oh. » (Never.)

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Chambre

Une chambre à soi ?

J’ai écrit le premier tome de Lola Frizmuth dans un studio de 23m2 tout à fait encombré que je partageais avec mon cher et tendre.
J’ai écrit le second tome par terre, au dernier étage de notre petite maisonnette (très) biscornue, recroquevillée dans un petit coin entre le radiateur et le canapé-lit.
J’ai écrit La légende de Lee-Roy Gordon – et tous ceux qui ont suivi – sur un vieux canapé Ikea tout raide, dans une pièce qui faisait à la fois salon et cuisine. J’en ai retiré quelques maux de dos mémorables.

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Pug

Cruel instant de lucidité

Un matin à six heures, j’ai été réveillée par une révélation. La lumière, je te jure.

Une voix céleste m’a dit : « Tu vois ce chapitre, que ça fait trois semaines que tu travailles dessus en essayant de faire en sorte qu’il tienne debout ? Oui, oui, ce fameux  chapitre que tu as relu et réécrit 100 fois sans jamais en être satisfaite… Et bien figure toi que j’ai LA solution à ton problème ! Je SAIS ce qu’il faut faire pour qu’il arrête de faire tâche dans ton histoire. »

Moi : « Quelle bonne nouvelle, Ô voix céleste ! Je t’en prie, partage donc avec moi ton secret et tire-moi ainsi de la tourmente ! »

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Les clichés sont-ils tes ennemis ?

Une maison perdue dans les bois, baignée par la lueur blême de la pleine lune. Un groupe de jeunes terrifiés. Ils sont venus là pour passer un week-end tranquille entre amis, boire de la vodka et jouer à action ou vérité… et voilà qu’un tueur masqué, armé d’un pic à glace, les assassine un à un ! C’est vraiment pas de bol. En plus, ça fait une demi-heure qu’ils n’ont pas de nouvelles de leur pote Kevin, qui est parti aux toilettes.

Brianna : « Oh mon Dieu, qu’a-t-il bien pu arriver à Kevin ? » (spoil : il est empalé sur la clôture en fer forgé)
Ashley : « Nous devons nous lancer à sa recherche ! »
Brandon : « Absolument. Séparons-nous, nous aurons plus de chance de le retrouver ! »
Carter : « Ah oui, c’est carrément une bonne idée. Faisons deux groupes de deux ! Ou non, encore mieux ! Quatre groupes de un ! »

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Ruses de Sioux #5 : Si tu ne sais pas, demande à tes personnages

Dans le top 3 de ma shitlist des conseils d’écriture que je ne suivrai JAMAIS à part si on me menace avec un gourdin planté de clous, il y a… tadah… la rédaction des fameuses « fiches de personnages ». Quiconque  s’est un peu rencardé sur les conseils d’écriture en a forcément entendu parler. Sinon, tu peux taper « fiche personnage » dans Google et consulter l’une des 64 372 entrées.

L’idée est simple : il s’agit de prendre une petite feuille et d’y décrire le physique, le quotidien et les goûts de chacun des protagonistes de son roman, afin de bien les avoir en tête. Par exemple : « Bidulechouette a les yeux bleus, bleus les yeux Bidulechouette a » et/ou « il raffole des Chocapics »et/ou « il est dresseur de marsouins à poils longs » et/ou « la découverte de son frère jumeau maléfique, quand il avait 9 ans et demi, a laissé dans son âme une plaie béante que le temps ne parvient pas à cicatriser, et qui, les soirs d’orage, embrume son regard d’un voile de désespoir ».

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Sioux

Ruses de Sioux #4 : écris vite, et ne te retourne pas !

Es-tu toujours en vacances, sur la plage, à prendre des photos de tes pieds ? Ou en train de chiller chez toi OKLM ?
Es-tu rentré au boulot et grommèles-tu devant ton ordinateur (ou tout autre artefact qui te sert d’outil de travail) ?

Moi, je suis de retour. Pas pour te jouer un mauvais tour (les personnes cultivées reconnaîtront la subtile référence) mais pour partager avec toi les tombereaux de sagesse que j’ai accumulés pendant l’été. Je suis désormais une nouvelle femme. Pas seulement parce que j’ai décidé de manger moins de sucre après avoir flippé sa race devant un reportage Arte. Ni parce que j’ai fait l’acquisition d’un compost de cuisine. Non, non.

J’ai redécouvert… Tadah… les vertus de la vitesse en écriture. Et à l’heure où je te parle, je suis actuellement lancée à toute vitesse sur la grande autoroute A10 de la création débridée. Tu me trouveras pas loin du péage de Saint-Arnoult. Youhou ! Roulez jeunesse !

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Marielle s’emmêle #3 : Tu brunches ou tu lunches ?

Aujourd’hui c’est dimanche.
Je pars retrouver les filles dans le centre de Bordeaux.

Je ne les ai pas vues depuis l’anniversaire de Maeva la semaine dernière, et j’ai TROP de choses à leur raconter ! Déjà, il faut que Léonie m’explique pourquoi le frère de Maeva s’est soudain mis a « aimer » tout ses posts sur Facebook… En parlant de ça, il faut aussi que je lui demande d’enlever cette vidéo où je braille sur du Céline Dion avec un pilon a Mojito en guise de micro. Et enfin, il faut d’urgence qu’on aborde la question du port des Stan Smith en 2017.

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En quête d’Elena, thriller familial !

Je ne suis pas la seule de ma famille que la plume démange. Certains ont pu, d’ores et déjà, admirer ici la prose lolilol de ma sœur Marielle. Bien avant elle, mon arrière-grand-mère a rédigé ses mémoires de jeunesse dans les Alpes, nous offrant ainsi un témoignage précieux sur sa vie en haute montagne, à une époque où les gosses grandissaient sans Internet, sans télé, et sans Nutella (elle mentionne néanmoins une boîte de Phoscao dans la cuisine, équivalent du Nesquick qui lui a valu d’être considérée comme « trop gâtée » par la voisine #lestempsontbienchangé). C’est avec moult joie, que je vous présente la nouvelle gloire familiale : En quête d’Elena, un roman signé par… Tadahhh…. ma maman, et publié par Iggybook.

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Comment on fait pour cuisiner une histoire ?

À l’occasion du salon Saint-Maur en Poche samedi dernier, j’ai eu le plaisir d’animer un atelier à destination d’un groupe d’enfants de 7 à 9 ans, en partenariat avec le Labo des histoires. L’objectif ? Leur apprendre à « cuisiner une histoire » de leur propre cru. Pour cela, j’ai bricolé un petit support ludique qui leur a servi de base pour canaliser leur imagination (ô combien débordante).

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