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Questions fréquentes

Ceci est une rubrique évolutive… J’y inclurai de temps à autre des questions que l’on me pose souvent et tenterai d’y répondre le mieux possible.

POUR ME CONTACTER

Comment puis-je vous contacter ?

Facile ! Il suffit de remplir la page de contact sur ce site, et je recevrai votre message. Il est également possible de me joindre via ma page Facebook, en message privé, ou sur mon mur.

Mais, c’est vraiment vous qui tenez ces pages ?

Ouep ouep ! On m’a déjà posé la question plusieurs fois, mais non, je n’ai pas d’esclave personnel ou d’assistant qui poste à ma place 🙂 Tout est écrit maison, depuis la table de ma cuisine. Je précise aussi que je lis tout ce qui m’est envoyé, et que dans la mesure du possible, j’essaye d’y répondre.

J’ai un projet de classe et j’aimerais bien que vous répondiez à quelques questions, c’est possible ?

Envoyez-moi les questions, avec votre date de rendu (de préférence pas pour le lendemain ou avant-hier, please), et je ferai tout mon possible pour répondre dans les temps.

J’ai écrit un manuscrit, pourriez-vous le lire et me dire ce que vous en pensez ?

Aïe, aïe, la question difficile! J’ai très rarement accepté ce type de requête, et désormais je ne le fais plus. Je sais que c’est un peu injuste, car de votre côté, vous avez sans doute lu mes livres. La vérité, c’est que j’aimerai du fond du cœur faire cela pour vous. Malheureusement, entre mon travail salarié, mes activités d’écrivain, la tenue de ce site, et mes corvées journalières, j’ai un emploi du temps plus que serré (et pas d’esclave non plus pour faire ma vaisselle !). Bref, je n’ai malheureusement pas le temps !

Je suis professeur(e), documentaliste ou bibliothécaire, et j’aimerais vous inviter pour une rencontre avec des lecteurs au sein de mon établissement. Que dois-je faire ?

Envoyez-moi un mail via ma page de contact, et je vous répondrai le plus vite possible. Notez néanmoins que je n’accepte ces rencontres qu’aux conditions de la Chartes des auteurs et des illustrateurs jeunesse.

Je suis libraire/responsable d’un salon et je souhaite vous inviter à une séance de dédicace ?

La page de contact est là aussi pour ce type de demandes 🙂

Je suis journaliste/blogueur, et j’aimerai des infos complémentaires/une interview/votre photo en haute définition.

Idem !

SUR L’ACTIVITE D’ECRIVAIN

En combien de temps s’écrit un roman ?

Ouh là ! Cela dépend des auteurs… et des livres. Terminer la première version de Où est passé Lola Frizmuth ? ne m’a pris que deux mois (j’étais prise d’un grand élan créatif !). L’accouchement du second tome, Qui veut la peau de Lola Frizmuth ? a été bien moins facile : six mois. Quant à mon projet actuel, il m’a pris sept mois ! Sans compter qu’il faut retravailler les romans plusieurs fois après les premiers rendus.

Faut-il envoyer un manuscrit à beaucoup de maisons d’édition pour qu’il soit publié ?

Cela dépend ! Parfois cela marche très vite, mais parfois, il faut tenter votre chance chez plein d’éditeurs avant d’obtenir une réponse positive. Mon conseil, c’est de repérer les éditeurs qui publient des romans que vous aimez, et qui sont proches de ce que vous écrivez. Par exemple, ça ne sert à rien d’envoyer de la poésie à un éditeur de science-fiction !

Est-ce vous qui choisissez la couverture ?

Nope ! C’est le travail du directeur/de la directrice artistique de la maison d’édition, et d’un illustrateur (même si mon avis est pris en compte sur les propositions). Ecrire et faire un visuel sont deux métiers très différents. Pour ma part j’adore les couvertures des deux Lola Frizmuth, et je n’aurai jamais été capable de faire aussi bien !

Etes-vous devenue multimillionnaire grâce à vos livres ?

En France, pour vivre de sa plume, il faut vendre énôôôôrmément de livres, quelle que soit la maison d’édition, et rares sont les auteurs qui y parviennent. Je gagne un peu d’argent avec mes livres, mais pas suffisamment pour me passer de mon emploi de journaliste à temps plein.

Même si cela me contraint à travailler beaucoup (les romans s’écrivent sur mon temps libre), avoir un emploi en parallèle a ses avantages : côtoyer des collègues et interlocuteurs au jour le jour m’aide à nourrir mon imagination. Dès que je reste seule face à mon ordinateur pour écrire, je commence à déprimer…

SUR LOLA FRIZMUTH

Est-ce que Lola Frizmuth est inspirée de vous ?

Un peu oui. De mes sœurs aussi. De certaines amies. Ce personnage n’est un copier-coller de personne, mais emprunte des traits physiques et des traits de caractère à plusieurs personnes.
Je pense aussi l’avoir dotée de qualités que j’aimerai bien posséder ! Par exemple, l’un des traits saillants de Lola, c’est qu’elle n’a peur de rien, ce qui n’est pas du tout mon cas.
Je vous rassure, son côté tête-à-claque, par contre, je l’ai inventé !

Avez-vous déjà rencontré des yakuza ?

J’en ai croisé dans les rues de Tôkyô, mais je ne leur ai jamais parlé (peur) ! Les yakuza dépeints dans le roman sont inspirés de ceux que j’ai vu dans les films japonais comiques du célèbre réalisateur Takeshi Kitano.
Pour ceux que cela intéresse, les yakuza japonais perdent de l’influence au japon. Ils sont de plus en plus concurrencés par les mafias coréennes et chinoises !

Est-ce que vous parlez japonais ?

NON !!! 😀 (Je baragouine vaguement)

Est-ce que vous allez écrire un tome 3 ?

Je n’y travaille pas en ce moment, mais ça me démange bien de l’écrire très vite, pour conclure ses aventures !

Le langage SMS dans un livre, je trouve que c’est une insulte à la littérature, mais aussi aux jeunes. Et puis cette Lola, j’ai envie de lui arracher les bras tellement elle s’y croit ! J’exige que vous vous fassiez Harakiri sur le champ pour montrer votre contrition !

Lola Frizmuth n’est pas conçue pour être la porte-parole des ados en général ! Elle ne représente qu’elle-même. Elle n’a pas vocation à être « réaliste », juste à être un personnage de peste amusante (même si perso, par certains aspects je ne la trouve pas si superficielle et que ça…).
Même topo pour le langage texto. Je me suis amusée avec les SMS de chacun des personnages. Il s’agit d’un exercice de style, qui se veut léger, amusant, et pas forcément réaliste.
Je pense que l’intérêt de la littérature, c’est de tester des choses. Tout est permis… L’humour comme l’émotion, le second ou troisième degré comme le premier, la poésie comme le terre à terre, et tous les niveaux de langage. C’est ce qui fait toute la richesse des livres, non ?

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