Bouquins

Des livres ! Des livres !

Je SAIS que j’ai encore trouvé le moyen de laisser passer 12 milliards d’années entre deux posts et que c’est mal. Mais ce n’est pas de ma faute, c’est celle de Laure qui m’a fait découvrir une nouvelle série, The Mindy Project , ma série préférée du moment. Cela grâce à son héroïne à la fois hilarante, impertinente, spontanée, déterminée, ambitieuse, superbe… et tout une galerie de personnages déjantés. Franchement, allez jeter un coup d’œil, ça vaut le coup. #love, #serouleparterredadmiration.

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Daruma 2016

Bonne année !

« On surestime toujours ce qu’on peut faire en un jour, mais sous-estime toujours ce qu’on peut faire en un an »

C’est ce que m’a un jour lancé ma divine amie Laure, qui tient le non moins divin site des Aventurières. Je ne sais pas de qui est cette citation. Il me semble qu’elle avait dit Bill Gates, mais je n’ai trouvé confirmation nulle part dans le grand royaume magique de l’Internet.

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Sioux

Ruses de Sioux #2 : le temps de l’écriture

Hier, j’ai terminé la lecture de « L’art de la Guerre » de Sun Tzu. Ce livre écrit par un général chinois du VIème siècle est toujours très apprécié par nombre de dirigeants dans la mesure où la plupart de ses conseils peuvent être transposés à la vie contemporaine. Par exemple dans le contexte de l’entreprise : comment surprendre ses ennemis (= les concurrents), comment conquérir leur territoire ( = parts de marché), comment guider ses soldats (= manager ses salariés).

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Concert des Zombies

Ode aux Zombies

Le 27/11, les Zombies se produisaient à La Maroquinerie, dans le 20ème à Paris.

Les Zombies, c’est l’un des groupes dont j’ai cité l’une des chansons dans La légende de Lee-Roy Gordon… et le seul toujours en activité, avec deux des membres d’origine : le chanteur Colin Blunstone et Rod Argent aux claviers, également auteur-compositeur d’une bonne partie des chansons.

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Le Mans

Back from Le Mans

Hi there !

J’étais au salon La 25ème heure du Livre, au Mans le WE du 10/10, et cétait tellement cool que j’ai vraiment vraiment envie de vous le raconter, avant d’être rattrapée par le tourbillon de la life et de laisser passer tellement de temps que ça n’ait plu aucune pertinence (Je suis déjà zalabourre ! Shame on moi). J’étais accueillie sur le stand jeunesse de la librairie Doucet, à côté d’une auteure que les amateurs de la collection Scripto connaissent bien: la talentueuse et adorable Orianne Charpentier dont je suis une groupie absolue. Donc déjà, à la base, ça se présentait clairement pas mal.

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Sioux

Ruses de Sioux #1 : la technique des 7 minutes

J’inaugure aujourd’hui le premier post d’une nouvelle rubrique que j’intitule « Ruses de Sioux » , dans lesquels je partagerai toutes mes techniques secrètes d’écritures.

Comme vous le savez probablement si vous avez lu certains de mes précédents posts, je suis la reine de la page blanche, la championne toutes catégories en matière de « l’inspiration ne vient pas aujourd’hui, si je triais mes papiers/lavais la voiture/allais me promener en forêt/finissais le paquet de biscuits à la place ».

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Love & Mercy

Amour, compassion et Beach Boys

Il faut absôôôôôôlument que je vous parle d’un film que je viens de voir. Genre ABSÔLUMENT! Il s’agit de « Love and Mercy », tiré de la vie de Brian Wilson, le principal compositeur des Beach Boys.

Je ne vais pas très souvent au cinéma, mais celui-là, je ne pouvais pas le rater. Déjà parce que J’ADOOOORE les Beach Boys. Je veux dire, sérieusement ! Déjà gamine, je me trémoussais sur « Wouldn’t it be nice » devant mon lecteur CD-cassette (les années 90, normal). Loin de l’image de surfers décérébrés qui leur colle à la peau, c’est en fait l’un des groupes les plus inventifs de l’histoire de la pop. En plus ils ne surfaient pas. Brian Wilson n’aimait pas la flotte. Et son frère Dennis (autre membre du groupe) est mort noyé dans les années 80. Bref, ils n’avaient pas le pied marin.

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Kaleidoscope

Fairfield Parlour/Kaleidoscope

Avez-vous déjà écouté une chanson avec l’impression étrange que quelque chose dans votre ventre se serrait ? Comme si ceux qui avaient composé et interprété le morceau touchaient quelque chose d’enfoui très profond en vous, sans que vous ne puissiez mettre vraiment le doigt dessus…  J’ai cité, dans « La légende de Lee-Roy Gordon » (mon dernier roman) l’extrait d’un titre de Fairfield Parlour, un groupe londonien actif de 1967 au début des années 70.

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