Qui-suis-je

Qui suis-je ?

J’ai préparé spécialement pour vous deux versions de ma présentation. La longue et la courte !

LA VERSION COURTE

Je suis née dans les années 80 à Paris, à une époque où il y avait le Franc et les magnétoscopes. J’ai deux sœurs, un bon ami mais pas d’animal de compagnie (le chat des voisins à temps partiel, peut-être…). J’habite en région parisienne, et quand je n’écris pas de romans, je suis journaliste spécialisée dans le domaine de l’Education. J’adore la culture japonaise (surtout ce qui se mange), voyager, la pop des années 60, dessiner, peindre, voyager, inventer de nouvelles sortes de quiches, courir (mais pas trop longtemps), lire des romans, et en ce moment, je suis capable de faire des hérons en Origami pendant plusieurs heures d’affilée.

LA VERSION LONGUE

Ne m’en voulez pas, j’écris tout ceci en regardant un reportage sur la viande du bœuf de Kobe, la cohérence pourrait en souffrir…

Un génie précoce

A 7 ans, je me suis lancée dans une grande carrière d’écrivain, en rédigeant une œuvre d’une grande profondeur et d’une originalité stylistique rare : Cours Tempête ! . Il s’agissait d’une histoire de cheval –blanc – à la longue crinière, qui se faisait capturer par des braconniers (sans doute pour le revendre à une fabrique de lasagnes, qui sait…). A vrai dire, je ne suis pas allée beaucoup plus loin que l’illustration de couverture.

A 13 ans, La fille sur le guidon,  un premier roman complet a été rédigé de mon propre chef, sur un paquet de copies doubles (oui je sais, le titre laisse à désirer). Une belle histoire d’amour, sur fond de collège et de rivalités entre filles. Le héros s’appelait Nathaniel, et il était trop beau. L’héroïne s’appelait je-ne-sais-plus-comment, mais elle finissait par embrasser le héros à une boume. L’œuvre en question ayant été perdue dans un déménagement, ou distraitement balancé à la poubelle, il n’existe plus aucune trace de cette épique aventure.

J’ai aussi à mon actif un roman sur le moyen-âge, écrit au même âge dans le cadre de mon cours de Français. Ça se finit tragiquement : l’un des héros, un chevalier, meurt à Constantinople de la peste bubonique après s’être fait mordre par un rat. En fait je blague ! Je n’étais pas un génie précoce ! Je crois que l’adolescence et l’enfance sont faites pour se faire plaisir et expérimenter en littérature comme pour le reste !

Les livres, les livres les livres !!!

Entre 17 et 25 ans, j’ai commencé plein d’histoires qui n’ont jamais dépassé le stade des 10 pages (et quelques manga aussi !). Il m’a fallu attendre l’âge de 26 ans pour, en 2010, écrire et terminer mon premier roman Où est passée Lola Frizmuth ? A ma surprise, il a été retenu par une maison d’édition que j’aimais (et aime toujours) beaucoup, Gallimard Jeunesse, qui l’a publié deux ans plus tard. Aujourd’hui, j’écris pendant les moments libres que me laisse mon travail. J’y mets tout mon cœur et toute mon énergie !

Aujourd’hui, mes romanciers et romancières préférés sont (et ce n’est pas exhaustif) : En adulte : Bret Easton Ellis, Marguerite Duras, Murakami Ryû, Françoise Sagan, Richard Yates, Murasaki Shikibu. En jeunesse/ado : Roald Dahl, Malika Ferdjoukh (que je vénère pour avoir écrit la série des Quatre sœurs),  Sarah Cohen-Scali (que je vénère pour avoir écrit Max), Melvil Burgess (que je vénère pour avoir écrit Lady et Le visage de Sarah). En fait, je pourrais faire une liste 14 fois plus longue.

J’aime le japon…

J’adore le Japon. Ce qui date de mes 15 ans (an de grâce 1999) et de ma rencontre avec mon manga culte : Dragon Ball, d’Akira Toriyama. Je me suis donc débrouillée pour choisir un cursus qui me permettrait d’aller étudier pendant un an au Pays du Soleil Levant. Ce qui est arrivé 5 ans plus tard. J’y ai découvert un monde bien différent que ce que mes nombreuses lectures de manga m’avaient laissé imaginer. La littérature, la cuisine, la culture, les paysages, les gens  (bon, je ne connais pas les 127 millions de japonais mais j’en connais des bien cools). C’est un pays dont certains aspects me déplaisent et d’autres me fascinent. La balance penche tout de même franchement du côté positif, car j’y retourne le plus souvent possible. Ah oui, petite précision, pour les gens désagréables qui voudraient me poser la question 😉 : je parle le japonais comme une vache espagnole.

… et plein d’autres endroits !

Mais le Japon n’est pas le seul lieu qui compte ou a compté pour moi. En France, il y a la Haute-Savoie, plus exactement Thonon-les-Bains et ses alentours, où vit une grande partie de ma famille, et où j’ai passé quelques années de collège et de lycée.  En Europe, il y a la Norvège et la ville de Stavanger, où j’ai vécu avec mes parents entre 0 et 2 ans (les joies de l’expatriation).

En Asie, il y a l’Indonésie et Jakarta (1988-1989) ainsi que Balikpapan (1994-1997) où j’ai passé une partie de mon enfance et de mon adolescence. A l’époque, pourtant, je n’étais pas tant intéressée par l’idée de découvrir le monde que par celle d’avoir une console de jeu vidéo. Pour jouer à Sonic comme les copains. Aujourd’hui, ma maison, c’est en région parisienne, dans une maisonnette biscornue. Avec quelques limaces domestiques qui traînent sur le palier.

Une rponse Qui suis-je ?

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